
G&T :Notre intermédiaire m'avait annoncé que tu avais des habitudes musicales assez inattendues (relativement aux orientations de PopinGays). Tu m'expliques un peu ?
France Cartigny :En fait, j'écoute assez peu de musique. Je suis beaucoup plus branchée sur ma radio, donc j'y trouve de la musique mais je n'ai pas la démarche d'aller acheter des albums que je vais écouter. J'en ai quelques uns que je me mets à répétition par périodes. Et les découvertes. En ce moment, c'est Brian Eno. J'adore les bandes originales des films de Jacques Tatie. Par la radio, j'écoute donc pas mal de variété française. Un souvenir néanmoins, c'est le crooner Lucky Blondo (qui s'inscrivait dans la lignée d'Eddy Mitchell, Dick Rivers etc.) quand j'avais 6 ans. Le premier 45t que j'ai eu était Les petites dentelles, les petites jaretelles de lui. Mais c'était peut-être la pochette qui m'avait plue.
G&T : Certains titres m'ont immédiatement rappelé d'autres artistes. Par exemple, sur Monde de rêve, j'ai tout de suite pensé à Seven Chinese Brothers de REM et la mélodie au piano de Deux yeux qui ont compté m'a rappelé Érik Satie. Décelé-je là des influences ?
F. C. : Non REM, je connais mal une amie les aime, donc j'ai entendu un peu et je les ai vus au Zénith, tout éclairé à la bougie ambiance féérique. Mais ils ne m'ont pas inspiré. Concernant Deux yeux qui ont compté, C'était après coup. Je joue les Gymnopédies, et c'est seulement après avoir composé ma chanson que j'ai réalisé combien c'était reconnaissable. J'ai hésité à la laisser, mais comme le texte m'en tenait à cur
Numaļos
L'intégralité de l'interview sera dans le prochain numéro de Gorgeous & Terrific